[05/09/2017]    

Bouamatou ... le complot !!!?



(Episode I) - Pour aller vite dans ces enquêtes qui risquent de prendre des années et d’occuper l’ensemble du personnel de la police nationale (quelle que soit le lieu d’affectation) et l’ensemble du corps de la magistrature du pays, l’aide de tous les habitants de la Mauritanie voire celle des pays voisins est vivement souhaitée. En conséquence en ce qui nous concerne, nous suggérons aux enquêteurs déjà mobilisés de demander à l’hôpital de la Fondation Bouamatou de leur fournir les dossiers médicaux de tous les patients traités au temple de la générosité qu’est cet hôpital dont la devise est « Tout ce qui n’est pas donné est perdu". En effet, étant donné que la chasse est ouverte à tous ceux qui ont de loin ou de près bénéficié de cette générosité, il faut commencer par les plus faibles. Il est à préciser toutefois que cet hôpital ne traite pas que les indigents.
Des nantis s’y font régulièrement traiter. On en rencontre même qui pense bon de faire connaitre leur position pour chercher à violer le principe d’égalité des patients qui se résume par la maxime « premier venu, premier servi». Nous recommandons aux enquêteurs émérites de ne pas oublier ni négliger les bénéficiaires des raccordements d’eaux et d’électricité grâce à Mr Mohamed Bouamatou et sa fondation. Ils doivent garder en tête que tout ce qui n’enrichit pas le Président fondateur est perdu.
La Mauritanie est désormais suffisamment riche, elle n’a plus aucun problème social, économique, et encore moins de développement. Tous les signaux sont au vert. C’est cette raison qu’elle peut et doit se permettre d’arrêter toute activité et se consacrer exclusivement à la chasse contre tous ceux et toutes celles qui ont, au moins, vu, une fois, de leur vie la photo de Mohamed Bouamatou car notre Président de la République bien aidé et bien pensant mérite au moins ça. Dans la mesure où il n’arrive pas à trouver son sommeil à cause du complot ourdit contre lui, il faut que l’on lui trouve le remède qu’il pense être l’antidote à cette maladie qui le ronge. On ne peut pas prendre le risque d’un surmenage du Président, pardon du pays !!!!
Ces quelques mots étaient écrits avant que les sentences de la nuit du jeudi 31 août au vendredi 1 septembre 2017 ne tombent En tout rien de surprenant. Ces sentences sont connues bien avant le referendum. Donc pas de commentaire sauf dire que rira mieux qui rira le dernier.
(Episode II) - Depuis quelques semaines, le dossier Bouamatou et consorts défrayait la chronique. Après les sentences du jeudi 31 août au vendredi 01 septembre 2017, quelle est ou quelle sera la suite de cette affaire maintenant ? C’est la question à laquelle tous les justes se posent. Dans une situation normale, dans un pays normal, dans un système politique normal, une fois qu’une affaire est devant la justice, il faut attendre sereinement que l’instruction soit faite, que le procès soit programmé et que le jugement soit rendu. Introduire les recours si le jugement n’est pas conforme à l’interprétation que l’on fait de la loi. Faire un pourvoi si la cour d’appel ne donne pas satisfaction. Tel n’est pas le cas pour l’affaire dont on parle dans le pays où nous sommes. En effet, la situation n’est pas normale, le pays du moins le système politique du pays l’est encore moins. Ce n’est pas une affaire de droit commun ; ce n’est pas une affaire criminelle au sens pénal du terme. Ce n’est pas une affaire politique. C’est une affaire de règlement de compte entre personnes qui ne s’apprécient guère. L’une de ces personnes détient la force publique et le système judiciaire dans sa main et en fait ce qu’elle veut au mépris de toutes les règles de droit et de bon sens. Il s’agit du Président de la république mauritanienne. L’autre (Mr Mohamed Bouamatou) subit les foudres des instruments judiciaires et de la force publique que le premier instrumentalise à sa guise. Penser que Mr Bouamatou subira sans se défendre c’est mal contraire l’homme. Malgré le déséquilibre des forces il ne se résignera pas. Il se défendra avec tous les moyens qu’il dispose.
Toutefois, il est clair que sans rentrer dans le débat du sexe des anges, on peut sans se tromper deviner que tout est prêt et tout se passera comme le Président de la force publique, de l’organe judiciaire et de la République par la même occasion voudra. On sait aussi qu’il ne traitera Mr Bouamatou avec aucune pitié et s’en prendra non seulement à sa personne, mais aussi et surtout à ses biens et tous ceux qui lui sont proches professionnellement et socialement.
DCBDC




CULTURE

POLITIQUE

SOCIETE

ECONOMIE

SPORT

Image
Festival de Cannes : trois films pour porter le flambeau africain
Image
Migrants: la demande italienne est un "chemin vers l'enfer", selon le Premier ministre tchèque
Image
ALERTE INFO: Un militant anti féodalité en arrestation à Nouakchott
Image
Libye : la NOC annonce la réouverture des principaux terminaux d’exportation de pétrole
Image
Henri Camara : "Limoger Aliou Cissé serait…"

INTERVIEWS

Image
Mauritanie : «Nous avons quitté le Franc CFA et nous ne le regrettons pas » (Gouverneur de la Banque Centrale)

Image
Interview exclusive avec Hamed Diane Séméga, haut commissaire de l’OMVS

Image
Karine Bonneau (FIDH): «La libération de Jean-Pierre Bemba, ex-vice-président congolais, est envisageable, mais...»

Image
Le président angolais João Lourenço: accordons «le bénéfice du doute» à Kabila

Image
Burkina-Taïwan : « Il est très difficile pour un pays africain de résister à la pression chinoise »

Image
Abdelmalek Alaoui : « Le Maroc arrive plus rapidement à progresser dans les pays africains musulmans que dans les autres pays. »


FAITS DIVERS

Image

Italie : Une mafia sénégalaise démantelée

Image

Un mystérieux assassinat résolu grâce au concours d’un opérateur téléphonique

Image

Dafort: Un crocodile interrompt la pêche et fait des blessés

Image

Elle ferme ses prisons par manque de prisonniers

Image

Avis de recherche : il s’appelle Oumar Séga Touré et a disparu depuis trois jours

Copyright © 2014 La Nouvelle Expression. Tous droits réservés.